Coffret maçonnique du Dauphin Louis Ferdinand de France

Coffret maçonnique du Dauphin Louis Ferdinand de France

Coffret maçonnique

Auteur
Anonyme
Sujet

Ce précieux coffret unit symboles maçonniques et armoiries du Dauphin : Louis Ferdinand de France (1729-1765). Premier fils de Louis XV, il a été franc-maçon comme en témoigne notamment une correspondance de la Première Grande Loge de France au moment de son décès.

Bande dessinée, Hugo Pratt "Fort Wheeling"

Bande dessinée, Hugo Pratt "Fort Wheeling"

Bande dessinée Fort Wheeling, XXe siècle

Auteur
Hugo Pratt, XXe siècle
Sujet

Cette collection de sérigraphies est un hommage au célèbre trait de HUGO PRATT. Son style graphique en constante évolution, s'appuyait sur sa maitrise du noir et blanc. HUGO PRATT, c'était aussi une recherche d'écriture correspondant à une exigence esthétique et à une stylisation de la forme que cette série d'images met en valeur.

Tablier de Maître, "Temple de Salomon"

Tablier de Maître, "Temple de Salomon"

Tablier de Maître, XVIIIe siècle.
Cuir peint. Beau tablier en peau dont le décor peint montre une représentation allégorique du porche du Temple de Salomon (pavé « mosaïque » et deux colonnes J et B) accompagné des outils du métier. La construction du Temple de Salomon telle que la rapporte la Bible dans le Livre des Chroniques et le IIe Livre des Rois est l’élément fondamental du légendaire maçonnique. En 1780, un maçon érudit et mystique comme le Lyonnais Jean-Baptiste Willermoz pouvait écrire : « … ». Quant aux outils, dès la Renaissance, on trouve de nombreux témoignages des spéculations symboliques auxquelles ils pouvaient donner lieu.

Auteur
Grand Orient de France, BAM
Sujet
Histoire Maçonnique, Grade de Maître du XVIIIe siècle, XVIIIe siècle

Tablier de Maître, "Grand Écossais Grand Élu"

Tablier de Maître, "Grand Écossais Grand Élu"

IIe Ordre du Rite Français Consulat (1800-1804). Modèle Guérin; cuir imprimé et peint au pochoir. Le grade de « Grand Écossais » fait revivre au récipiendaire le sacrifice de Jacob et l’ordination sacerdotale d’Aaron. Travaillant ensuite sur le chantier du Temple, il découvre une voûte souterraine et secrète ou est conservé le vrai nom de Dieu.

Auteur
Guérin, fabricant de décors maçonniques
Sujet
Tablier du IIe Ordre du Rite Français

Tablier Hauts-grades, "Chevalier d’Orient"

Tablier Hauts-grades, "Chevalier d’Orient"

Tablier de Chevalier d’Orient, XVIIIe siècle. Cuir peint.
Après les grades d’Apprenti, Compagnon et Maître, plus ou moins hérités de la Maçonnerie « opérative », à partir des années 1730-1740, les Francs-maçons vont découvrir et se mettre à pratiquer d’autres grades aux noms pleins de promesses : Maître Élu, Chevalier d’Orient ou Rose-Croix. Ces « autres grades » que l’usage consacrera sous le nom de « hauts-grades » seront l’une des formes d’expressions privilégiées des courants mystiques ou ésotériques. Le grade de Chevalier d’Orient propose des développements symboliques à propos d’un épisode de l’histoire d’Israël rapporté par le Livre d’Esdras. Libérés par Cyrus après soixante-dix ans de captivité à Babylone, les juifs regagnent Jérusalem afin d’y rebâtir le Temple de Yahvé. Arrivés sur le fleuve qui sépare l’Assyrie de la Terre Promise, ils doivent affronter des ennemis qui tentent de les arrêter. Cet épisode du « passage du pont » reprend dans le langage vétéro-testamentaire de la symbolique maçonnique l’archétype initiatique du franchissement du seuil. Peint sur peau, le décor exceptionnel de ce tablier est inspiré du tableau de Rubens Le Combat des Amazones (1617).

Auteur
Inconnu
Sujet
Tablier maçonnique, Hauts-grades, Rubens, XVIIIe siècle

Tablier Hauts-grades, "Rose-Croix"

Tablier Hauts-grades, "Rose-Croix"

Tablier de Rose-Croix, début du XIXe siècle, impression sur satin colorée au pochoir.
Le grade de Rose-Croix et son iconographie illustrent bien la complexité des relations de la franc-maçonnerie avec ses sources judéo-chrétiennes. À l’origine, le rituel maçonnique de Rose-Croix est une commémoration allégorique de la mort et de la résurrection de Jésus, il se conclut par une « cène mystique » à laquelle participent tous les frères. Fixé au milieu du XVIIIe siècle, il relève probablement d’un projet de retour au christianisme primitif dans une époque desséchée par les querelles théologiques de la controverse janséniste. Lorsque après la Révolution, la Maçonnerie française se détache progressivement du Christianisme, on proposa une interprétation naturaliste et alchimique du rituel censé mettre en scène la mort et la renaissance de la matière ou des saisons « régénérée par le feu » à laquelle les Frères étaient priés de croire. Mais et cela peut surprendre, de par la fidélité des Maçons à leurs usages, à quelques nuances près, tant la cérémonie que les symboles du grade restèrent remarquablement stables, y compris dans la grande période anticléricale de la Troisième République.

Auteur
Inconnu, XIXe siècle
Sujet
Tablier maçonnique, Hauts-grades, Rose-Croix, XIXe siècle

Tablier de Maître, "Par le travail on vient à bout de tout"

Tablier de Maître, "Par le travail on vient à bout de tout"

Tablier de Maître, « Par le travail on vient à bout de tout », fin du XIXe siècle. Soie imprimée.
Si le décor est beau et d’une réalisation soignée, cette représentation du Temple est aussi assez stéréotypée. Elle apparaît dans les années 1820 et sera utilisée à de nombreuses reprises par les fabricants de tabliers. La devise qui coiffe la bavette est néanmoins très typique de la deuxième moitié du XIXe siècle : « par le travail on vient à bout de tout ». C’est l’époque où la dimension initiatique de la Franc-maçonnerie s’estompe pour laisser place à une conception avant tout morale de l’Ordre. En 1894, dans un livre devenu un classique de la littérature maçonnique « La Franc-maçonnerie rendu intelligible à ses adeptes » Oswald Wirth écrivait : « tablier, emblème du travail, qui rappelle qu’un Maçon doit toujours avoir une vie active et laborieuse. On ne peut pas se présenter en loge sans en être décoré. Aussi les grands hommes se sont-ils fait honneur de ceindre un modeste tablier de peau d’agneau ».

Auteur
Inconnu
Sujet
Tablier de Maître, « Par le travail on vient à bout de tout », fin du XIXe siècle. Soie imprimée.

Tablier Rite Écossais Philosophique, "Aigle noir, Hauts-Grades, Alchimie"

Tablier Rite Écossais Philosophique, "Aigle noir, Hauts-Grades, Alchimie"

Tablier de Chevalier de l’Aigle Noir, XVIIIe siècle. Cuir peint, franges d’argent.

« L’Éminent grade des Chevaliers de l’Aigle Noir ou Souverain de Rose-Croix » reste un des grades les plus étonnants du XVIIIe siècle. Différent de son homonyme, le «Rose-Croix », il emprunte beaucoup à un célèbre texte magique de la Renaissance, Les Clavicules de Salomon, mais présente aussi une forte dimension alchimique. À partir de 1780, il est intégré au Rite Écossais Philosophique.

Auteur
Inconnu
Sujet
Tablier de Chevalier de l’Aigle Noir, XVIIIe siècle. Cuir peint, franges d’argent.

Tableau de Loge Hauts-Grades, "Chevalier du Soleil"

Tableau de Loge Hauts-Grades, "Chevalier du Soleil"

Tableau de Loge « Chevalier du Soleil », XVIIIe siècle, dessin à la plume aquarellé.

Le Chevalier du Soleil, est un « haut grade » alchimique qui apparaît autour de 1750. Il délivre un enseignement marqué par les idées vitalistes de Paracelse. Son « tableau de loge » est fortement inspiré d’une planche d’un célèbre ouvrage d’Alchimie, L’Azoth, de Basile Valentin. Certains hauts grades sont probablement une greffe sur la franc-maçonnerie de ces cercles hermétiques ou néo-platoniciens qui existaient discrètement ici et là en Europe depuis la Renaissance.

Auteur
Inconnu
Sujet
Tableau de Loge « Chevalier du Soleil », XVIIIe siècle, dessin à la plume aquarellé.

Tablier de Maître, "Retour d’Égypte"

Tablier de Maître, "Retour d’Égypte"

Tablier de Maître « retour d’Égypte », Début du XIXe siècle. Impression bleue sur cuir.
Depuis la Renaissance, l’Égypte apparaît dans l’imaginaire occidental comme le berceau des initiations. Aussi, dès le XVIIIe siècle, on fait un parallèle entre les cultes à mystères de l’Antiquité et les cérémonies secrètes de la Franc-Maçonnerie. Ce n’est cependant qu’au début du XIXème siècle, dans le sillage de l’expédition d’Égypte, que l’égyptomanie maçonnique bat son plein. En 1807, dans « La Franche-Maçonnerie rendue à sa véritable origine », Alexandre Lenoir, l’un des fondateurs de la muséologie française, explique les cérémonies maçonniques à la lumière de la religion des anciens égyptiens, présentée comme la religion naturelle de l’humanité primordiale. À partir de cette époque, la référence à l’Égypte ancienne tend à se substituer à celle au christianisme primitif. On remarquera combien certains décors maçonniques, et celui-ci en particulier, sont dans l’esprit des arts décoratifs de leur temps.

Auteur
Inconnu
Sujet
Tablier de Maître «retour d’Égypte», début du XIXe siècle. Impression bleue sur cuir.

Assemblée de Francs-Maçons pour la réception des Maîtres - Le Second Surveillant fait le signe de Maître et va chercher le Récipiendaire

Assemblée de Francs-Maçons pour la réception des Maîtres - Le Second Surveillant fait le signe de Maître et va chercher le Récipiendaire

Grand Orient de France, Assemblée de Francs-Maçons pour la réception des Maîtres - Le Second Surveillant fait le signe de Maître et va chercher le Récipiendaire qui est pour lors en dehors de la loge avec le Frère Terrible dédié au très Galant, très sincère et très véridique Frère Profane Léonard Gabanon, auteur du Catéchisme des Francs-Maçons, Paris, Chéreau, 1745.

Auteur
Grand Orient de France
Sujet
cérémonies maçonniques